Coupage et Gougeage
Guide de théorie Metierium — schémas et explications pour l'examen.
Chapitre 9 : Coupage et Gougeage
Introduction
Le coupage et le gougeage forment l'activité C de la norme professionnelle du soudeur (Sceau rouge, métier QBQ) et comptent 23 des 125 questions de l'examen interprovincial, soit 18,4 % de la note. La matrice de pondération de la norme répartit cette activité en quatre tâches :
| Tâche | Intitulé (RSOS) | Poids dans l'activité C | Questions à l'examen |
|---|---|---|---|
| C-9 | Uses tools and equipment for non-thermal cutting and grinding | 25 % | 6 |
| C-10 | Uses oxy-fuel gas cutting (OFC) process for cutting and gouging | 30 % | 7 |
| C-11 | Uses plasma arc cutting (PAC) process for cutting and gouging | 26 % | 6 |
| C-12 | Uses air carbon arc cutting (CAC-A) process for cutting and gouging | 19 % | 4 |
Les quatre procédés répondent à la même question : comment enlever ou séparer du métal de façon contrôlée. Ils diffèrent par la source d'énergie (effort mécanique, flamme, arc plasma, arc au carbone) et par le mécanisme d'évacuation (copeau, oxydation, jet de gaz chaud, jet d'air comprimé).
Les références de ce chapitre sont canadiennes, publiques et gratuites. Trois familles s'y répondent :
Aucune norme achetée n'est citée comme fondement d'une réponse. Là où un fait n'existe que dans une norme sous licence (CAN/CSA W117.2), le chapitre cite l'article du règlement qui la rend obligatoire — jamais une clause qu'on n'a pas le droit de lire.
Objectifs d'apprentissage
Section 1 — Outils et équipement de coupage non thermique et de meulage (tâche C-9)
1.1 Les familles d'outils
La tâche C-9 couvre le coupage qui n'utilise pas la chaleur et le meulage. La norme énumère les outils et l'équipement : « cutting and grinding tools and equipment include: band saw, cold cut saws, nibblers, power hacksaws, ironworkers, shears, hand tools, power tools ». Elle distingue ensuite les outils stationnaires — « stationary power tools include: band saws, cold cut saws, power hacksaws, pedestal grinder, drill press » — des outils portatifs : « circular and reciprocating saws, angle and die grinders, beveling machines, nibblers ».
Deux conséquences pratiques. D'abord, aucune zone affectée thermiquement : la structure du métal n'est pas modifiée par la chaleur, ce qui compte pour les aciers trempés et les pièces usinées. Ensuite, la précision est celle de la machine : une cisaille laisse un bord droit mais déformé près de la coupe, une scie laisse un trait de scie et exige un guide.
Le choix des paramètres n'est pas laissé à l'habitude. Le critère de rendement C-9.02.01P dit : « feed and speed rates are selected according to material type, grade, thickness, size and manufacturers' specifications ». Couper de l'acier inoxydable à la vitesse prévue pour de l'acier doux brûle la lame et durcit le bord coupé.
1.2 Les consommables : disques et lames
La norme tient deux listes distinctes, et l'examen les confronte :
Un disque et une lame ne sont pas le même consommable : le carbure apparaît dans les deux listes, mais le bi-métal et le diamant sont des lames, pas des disques. Le choix dépend ensuite du matériau, de l'outil et de l'application (coupe droite, chanfrein, rayon).
1.3 Protéger une machine : ce que le règlement impose
Le Règlement sur la santé et la sécurité du travail (S-2.1, r. 13) encadre la protection des machines aux articles 177 à 185. Trois règles suffisent pour l'atelier de coupage.
Le choix du moyen de protection (art. 177). « Une machine doit être conçue et fabriquée de manière à rendre ses zones dangereuses inaccessibles. À défaut, les risques en découlant doivent être éliminés ou réduits au niveau le plus bas possible par l'installation d'au moins un des moyens de protection suivants, selon le cas ». Le règlement distingue deux situations : quand l'accès à la zone dangereuse n'est pas nécessaire pendant le fonctionnement normal (protecteur fixe, protecteur mobile verrouillé ou interverrouillé, équipement de protection sensible, protecteur à fermeture automatique) et quand il est nécessaire (protecteur mobile verrouillé, protection sensible, fermeture automatique, commande bimanuelle, protecteur commandant la mise en marche, protecteur réglable).
Une règle spéciale vise la transmission d'énergie, et elle est impérative : « Malgré les paragraphes 1 et 2 du premier alinéa, l'accès aux éléments mobiles de transmission d'énergie d'une machine doit être protégé par un protecteur fixe ou un protecteur mobile avec dispositif de verrouillage ou d'interverrouillage. » Sur une meuleuse d'établi, la courroie et la poulie tombent exactement sous cette règle : le choix est fermé à deux protecteurs.
Les attributs d'un protecteur (art. 181). Un protecteur doit notamment être « de construction suffisamment robuste pour résister aux contraintes auxquelles il peut être soumis », « demeurer efficace pendant l'utilisation de la machine en étant solidement maintenu en place compte tenu de l'environnement dans lequel il se trouve », « être situé à une distance sécuritaire de la zone dangereuse » et « ne doit pas être facilement contourné ou rendu inopérant ». L'article 180 ajoute que la machine et ses moyens de protection doivent être maintenus en bon état.
Les outils portatifs. L'article 236 exige que « la gâchette de commande d'un outil portatif à moteur doit être conçue de façon à éliminer les risques de mise en marche accidentelle » ; pour un outil pneumatique, l'article 237 ajoute qu'elle doit fermer automatiquement la soupape d'admission dès qu'elle est relâchée. L'article 240 impose, avant de déplacer un outil portatif d'un lieu de travail à un autre, de « couper l'alimentation de la force motrice » et d'« attendre l'arrêt complet de l'outil ». L'article 235 rappelle la mise à la terre des outils électriques portatifs (sauf piles ou double isolation).
Le travailleur aussi est visé. L'article 179 impose, là où il y a risque de contact avec des pièces en mouvement : des vêtements « bien ajustés » sans partie flottante, l'interdiction des colliers, bracelets et bagues (sauf bracelets médicaux), et le maintien de la barbe ou des cheveux longs par un moyen efficace.
1.4 La poussière de meulage
Le meulage produit des poussières à un poste fixe. L'article 107 est direct : « Toute source ponctuelle d'émission de gaz, de fumées, de vapeurs, de poussières ou de brouillards à un poste de travail fixe doit être pourvue d'un système de ventilation locale par extraction destiné à capter à la source même ces gaz, ces fumées, ces vapeurs, ces poussières et ces brouillards. »
L'article 41 donne l'ordre des mesures : confinement, puis « contrôle des procédés tel que l'abattement de la poussière ainsi que l'installation ou l'amélioration de la ventilation locale et ensuite, de la ventilation générale de l'établissement ». La ventilation générale est donc le deuxième choix, pas le premier — et le masque respiratoire, prévu à l'article 41.1, ne remplace pas le captage à la source.
1.5 Ce qu'il faut retenir pour l'examen
Section 2 — Coupage et gougeage à l'oxygaz (OFC) (tâche C-10)
2.1 Le principe
Le coupage oxygaz chauffe l'acier jusqu'à sa température d'inflammation, puis le brûle dans un jet d'oxygène ; le métal est évacué sous forme d'oxyde liquide. La tâche C-10 le dit sans détour : le procédé est « cost-effective and versatile, requires no external power source », mais il est « used primarily for cutting carbon steel ». La norme demande même de savoir « identify base metals that can and cannot be cut using OFC equipment » : un métal qui ne s'oxyde pas — aluminium, cuivre, acier inoxydable — ne se coupe pas à l'oxygaz.
Le réglage se fait par la flamme et la pression. La norme distingue trois flammes — « type of flame includes: neutral, carburizing, oxidizing » — et exige de « light torch and adjust oxygen to fuel ratio to obtain correct type of flame according to application ».
2.2 La pression de l'acétylène
Le Règlement sur la santé et la sécurité du travail ne fixe aucune pression d'acétylène : l'article 316 renvoie, pour tout travail au gaz, au chapitre 8 de CAN/CSA W117.2-94, qui est sous licence et n'est pas reproduit ici. Ce que la loi exige, c'est la conformité à ce chapitre — pas un chiffre isolé à mémoriser.
La raison est chimique : au-delà de cette pression, l'acétylène peut se décomposer de façon explosive sans oxygène. C'est pourquoi on ne le comprime pas comme l'oxygène, et pourquoi la bouteille contient un solvant et une matière poreuse qui le stabilisent.
Le règlement encadre le poste par renvoi : l'article 316 du RSST exige que « tout travail de soudage, de brasage et de coupage au gaz, ainsi que l'installation, le maniement et l'entretien de l'équipement requis pour ce faire, doivent être conformes au chapitre 8 de la norme Règles de sécurité en soudage, coupage et procédés connexes, CAN/CSA W117.2-94 ». C'est le règlement qui rend la norme obligatoire ; le chapitre 8 lui-même est sous licence et n'est pas reproduit ici.
2.3 L'oxygène et les corps gras
Le Règlement ne formule pas lui-même la règle des corps gras : il renvoie au chapitre 8 de CAN/CSA W117.2-94 (article 316), qui la porte et qui est sous licence. Ce qu'il faut retenir, c'est le phénomène : l'oxygène n'est pas un combustible, il accélère violemment la combustion, et l'on ne se sert jamais d'oxygène pour nettoyer.
L'oxygène n'est pas un combustible : il accélère violemment la combustion. Une graisse dans un raccord s'enflamme au contact de l'oxygène sous pression, et une basse pression ne protège pas — c'est la concentration d'oxygène qui fait le danger.
2.4 Entreposage et manutention des bouteilles
L'article 77 du RSST énumère ce que toute bouteille de gaz comprimé doit être :
L'article 79 interdit de se servir du capuchon ou du collier pour soulever une bouteille. Une bouteille vide reste une bouteille sous pression résiduelle : le capuchon reste en place.
La séparation. Le Règlement n'impose aucune distance entre les bouteilles d'oxygène et les bouteilles de gaz combustible, et aucune hauteur d'écran : l'article 77 (2° et 5°) exige que la bouteille soit tenue à l'écart de toute source de chaleur, à 50 °C au plus, et entreposée debout, soupapes vers le haut, solidement retenue. Une distance de séparation, quand un employeur en fixe une, relève d'une norme sous licence (chapitre 8 de CAN/CSA W117.2-94) ou du plan de sécurité de l'établissement — jamais d'un chiffre présenté comme une exigence du RSST.
2.5 Refoulement et retour de flamme
L'article 319 du RSST : « La ligne d'alimentation en oxygène et la ligne d'alimentation en gaz combustible d'un chalumeau doivent être munies d'au moins un dispositif anti-retour de gaz et d'au moins un dispositif anti-retour de flammes. Ces dispositifs doivent être installés selon les instructions du fabricant. »
Les deux fonctions sont distinctes. Le dispositif anti-retour de gaz empêche un gaz de remonter dans le circuit de l'autre ; l'anti-retour de flammes arrête une flamme qui remonte le boyau : deux fonctions distinctes, exigées ensemble par le même article. La norme Sceau rouge demande de savoir « identify locations and causes of flashbacks, backfires and leaks, and methods for prevention and solution ».
2.6 Protection oculaire du coupeur
Le Règlement ne publie aucune plage de teintes. Le choix pratique vient du CCHST : le soudage à l'arc, le coupage au plasma, le gougeage et le CAC-A exigent une protection faciale complète (casque ou écran à main), alors que le coupage au gaz émet beaucoup moins de rayonnement et se protège avec des verres filtrants plus clairs, portés avec des lunettes de protection, au lieu d'un casque.
Le règlement renvoie à la norme de protection : l'article 343 exige des protecteurs oculaires ou faciaux « conformes à la norme Protecteurs oculaires et faciaux, CAN/CSA Z94.3 » pour tout travailleur exposé à des particules, à des métaux en fusion ou à des rayonnements intenses. L'article 143 vise spécifiquement le soudage et le coupage à l'arc : écrans autour des sources, protection des mains et des avant-bras, protection des yeux et de la figure selon l'article 343. L'article 317 impose des écrans fixes ou amovibles là où d'autres personnes travaillent ou circulent.
2.7 Ce qu'il faut retenir pour l'examen
Section 3 — Coupage au plasma (PAC) (tâche C-11)
3.1 Ce que la norme exige de connaître
Le descripteur de la tâche C-11 est la meilleure définition du procédé pour l'examen : « Welders use the PAC process to cut ferrous and non-ferrous material; it provides clean cuts with minimal distortion and a small heat-affected zone in the material. Typically, this process requires minimal clean-up following the cutting operation. »
Trois conséquences : le PAC coupe les métaux ferreux et non ferreux (aluminium, cuivre, inox), il déforme peu et laisse une petite zone affectée thermiquement, ce qui explique le peu de nettoyage exigé ensuite.
3.2 Équipement et consommables
La norme énumère : « PAC equipment includes: power source, track and pipe beveling cutters, manual, semi-automatic, automatic, shields, compressor » ; les composants : « heat shield, torch bodies, hoses, work lead clamp » ; et surtout les consommables : « consumables include: electrodes, constricting nozzles (tips) ».
Les deux consommables du chalumeau sont donc l'électrode, qui porte l'arc, et la buse d'étranglement — littéralement la buse qui étrangle. C'est l'orifice percé dans cette buse qui resserre l'arc et en augmente la densité d'énergie ; le collet et le câble de masse font partie de l'équipement, pas des consommables.
La norme demande aussi de savoir « identify air dryers and filters required on compressed air supply » et « identify coolant level for liquid-cooled equipment » : l'air doit être sec et filtré, et le niveau de liquide de refroidissement vérifié sur les torches refroidies à l'eau.
3.3 Air ou gaz : la décision
Le critère C-11.01.03P tranche : « air or gas is selected according to type of material, application and quality of cut or gouge ». L'air comprimé convient à l'acier au carbone ; un gaz inerte ou un mélange est retenu lorsque la coupe doit rester propre sur l'inox ou l'aluminium, ou lorsque la qualité exigée est plus élevée. La couleur du métal, le prix seul et la longueur du câble de masse ne sont pas des critères du procédé.
3.4 Les paramètres de coupe
La distance stand-off est l'écart entre la buse et la pièce. Trop courte, la buse est détruite par le bain de métal fondu ; trop longue, l'arc se disperse et la coupe perd sa précision.
La norme liste aussi les défaillances à reconnaître : « malfunctions include: low gas pressure, inadequate or poor work lead connection ».
3.5 Gougeage au plasma ou coupage ?
Le CCHST formule la distinction la plus claire : « Metals can also be cut or separated by a flame or an electric arc, or removed by "gouging" with an electric arc. » On sépare par coupage, on enlève par gougeage. Le gougeage creuse une gorge à la surface sans traverser nécessairement la pièce : préparation de chanfrein, évidement d'une fissure, reprise d'une soudure.
3.6 Sécurité du PAC
Le PAC est un procédé à l'arc : il produit fumées, rayonnement, étincelles, bruit et chocs électriques — la norme énumère ces dangers : « hazards include: fumes, burns, sparks, electrical shocks, noise, radiation ».
Protection faciale. Le CCHST est explicite : « The following operations require full face protection by using either a welding helmet or a hand shield: arc welding, plasma arc cutting, gouging or welding, and air carbon arc cutting. » Le coupage au plasma exige donc un masque de soudeur ou un écran à main, pas de simples lunettes. Le CCHST précise que les protecteurs sont classés selon la norme CSA Z94.3-20 (classe 3 : masques de soudeur ; classe 4 : écrans à main), ce qui rejoint l'article 343 du RSST.
Fumées et ventilation. Le PAC coupe à l'arc : à un poste fixe, l'article 107 du RSST exige la ventilation locale par extraction. En espace clos, l'article 40 interdit toute exposition à une concentration d'oxygène inférieure à 19,5 % en volume.
Rayonnement. L'article 143 du RSST vise les travaux comportant une émission dangereuse d'ultraviolets, « comme le soudage et le coupage à l'arc » : écrans autour des sources, protection des yeux et de la figure selon l'article 343. L'article 317 impose des écrans là où d'autres personnes circulent.
Section 4 — Coupage à l'arc-air au carbone (CAC-A) (tâche C-12)
4.1 Le procédé et ses applications
Le descripteur de la tâche C-12 donne l'essentiel : « The CAC-A process is used for bevel preparation and removing welds. It can also be used for back gouging. This process is a fast and efficient method of gouging metals. It is also used for removing cracks, repair and demolition. »
Quatre usages à retenir : préparation de chanfrein, enlèvement de soudure, backgouging (gougeage de l'envers du joint jusqu'au métal sain, pour assurer la pénétration complète), et enlèvement de fissures, réparation et démolition.
4.2 Équipement, électrodes et alimentation en air
La norme énumère : « CAC-A equipment includes: power source, compressor » ; les composants : « hoses, electrode holder, cables, work lead clamp » ; et les électrodes : « types of carbon electrodes include: coated, non-coated, flat, round, half-round, alternating current (AC), direct current (DC) ».
L'air comprimé est un paramètre à part entière : « air supply with sufficient volume and pressure is selected according to application ». C'est le jet d'air qui chasse le métal fondu hors du gouge ; sans volume ni pression suffisants, le métal se resolidifie dans la gorge et le gouge est raté. Le critère C-12.03.02P exige d'ailleurs que le détendeur soit réglé « to provide sufficient air pressure to CAC-A components ».
4.3 Le réglage de l'intensité
Le critère C-12.03.01P : « amperage is set according to size, shape, type of carbon electrodes and manufacturers' specifications ». C'est l'électrode qui commande le réglage : une électrode plus grosse supporte plus de courant, et chaque fabricant publie sa plage. L'épaisseur de la pièce et la longueur du gouge influencent le travail, mais le critère rattache l'ampérage à l'électrode et au fabricant.
4.4 Les défauts du gouge
Après gougeage, la norme demande de savoir « identify defects after gouging » et nomme les défauts propres au procédé : « defects include: copper and carbon deposits, poor gouge quality ». Le cuivre de la buse et le carbone de l'électrode se déposent sur la paroi gougée. Il faut les enlever au meulage avant de souder : le critère suivant exige que « material is cleaned after gouging using grinding techniques ».
Une zone affectée thermiquement étroite n'est pas un défaut. Les soufflures et le manque de fusion sont des défauts de soudage, pas de gougeage.
4.5 Sécurité du CAC-A
La norme énumère les dangers : « hazards include: fumes, burns, sparks, electrical shocks, noise, radiation, molten material ». Trois exigences québécoises s'y ajoutent :
L'article 313 interdit par ailleurs les opérations de soudage et de coupage « à proximité de matériaux combustibles ou dans des lieux contenant soit des gaz ou des vapeurs inflammables, soit des poussières combustibles présentant un danger de feu ou d'explosion, à moins que des mesures de sécurité ne soient prises ».
Section 5 — Tableau de synthèse
| Coupage mécanique (C-9) | OFC (C-10) | PAC (C-11) | CAC-A (C-12) | |
|---|---|---|---|---|
| Source d'énergie | effort mécanique | flamme + oxygène | arc étranglé | arc au carbone + air |
| Métaux | tous | acier au carbone surtout | ferreux et non ferreux | ferreux et non ferreux |
| Consommables (RSOS) | disques, lames, meules | becs, buses, boyaux, anti-retour | électrodes, buses d'étranglement | électrodes de carbone |
| Exigence québécoise clé | protecteur (art. 177, 181) | renvoi à CAN/CSA W117.2-94 (art. 316) et anti-retour (art. 319) | ventilation, écrans (art. 107, 143) | ventilation, récipient (art. 107, 318) |
| Protection oculaire | lunettes (art. 343) | verres plus clairs + lunettes (CCHST) | protection faciale complète | protection faciale complète |
Section 6 — Ce que l'examen demande, et les pièges
Références
Toutes les références ci-dessous sont publiques et gratuites, consultées le 2026-10-23. Les documents sont déposés dans docs/preuves-t_c88fd978/corpus-canada/.
Norme professionnelle (portée de l'examen)
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