Chapter VII

Matériaux et méthodes

Metierium study guide with diagrams.

Matériaux et méthodes

Charpente de mur à ossature de bois — semelle, montants, lisse, linteau (animation) Charpente de mur — ossature de bois (plateforme) Semelle (bottom plate) Lisse haute (double top plate) Linteau Fenêtre 16" (400 mm) écartement standard Composants : 1. Lisse haute (double) 2. Montants (poteaux) 3. Semelle 4. Linteau (en-tête) 5. Appui + montants courts Montants : 2x4 ou 2x6 aux 16" ou 24"

Matériaux de fondation

Classification des matériaux de constructionMatériaux et méthodes de constructionMatériauxFoundationBéton 20-30 MPaBlocs 200×200×400Air entraîné 5-8 %StructureBois lamellé-colléLVL / acierFermes de toitEnveloppeIsolation / pare-airRevêtementsFenestrationMéthode de mise en place du béton1. Coffrages2. Coulage3. Vibration4. Cure (7 jours)E/C idéal : 0,35-0,50 | Affaissement : 75-125 mmDécoffrage murs : 3-7 jours selon température

Béton

Le béton est le matériau de fondation le plus utilisé au Québec. Il se compose de ciment Portland, de granulats (sable et pierre), d'eau et d'adjuvants.

Propriétés essentielles :

Résistance à la compression (f'c) : Exprimée en MPa. Fondations résidentielles : 20-25 MPa. Dalles et semelles : 25-30 MPa. Structures commerciales : 30-40 MPa.
Affaissement (slump) : 75-100 mm pour les fondations, 100-125 mm pour les dalles.
Rapport eau/ciment (E/C) : Idéalement 0,35 à 0,50. Un rapport trop élevé réduit la résistance et augmente le retrait.
Entraînement d'air : 5 à 8 % d'air entraîné pour la résistance au gel-dégel (obligatoire au Québec).

Mise en place :

13.Coffrages propres et huilés.
14.Coulage en couches de 300 à 500 mm, vibrer chaque couche.
15.Cure : Maintenir humide pendant un minimum de 7 jours (ou utiliser un produit de cure).
16.Décoffrage : murs de fondation après 3 à 7 jours (selon la température).

Blocs de béton

Dimensions standards : 200 × 200 × 400 mm.
Utilisés pour les murs de fondation, les murs de soutènement et les cloisons.
Armatures verticales et horizontales dans les alvéoles, remplies de coulis.

Matériaux structuraux

Dans le choix des matériaux et méthodes de construction en fonction de la structure, de l'enveloppe et de la durabilité, cette section introduit Matériaux structuraux comme un cadre de décision technique pour le constructeur-rénovateur. Elle compare résistance, disponibilité, tolérances, assemblages et comportement au feu afin de choisir un matériau adapté au bâtiment et au Code. Les sous-sections sur Bois d'ingénierie, Bois massif et Acier de construction doivent être lues comme des points de vérification pratiques à consigner dans les plans, devis, contrats, rapports de chantier ou dossiers de garantie afin de réduire les reprises, les litiges et les écarts de conformité.

Bois d'ingénierie

Bois lamellé-collé (BLC) : Poutres de grande portée (jusqu'à 30 m). Résistance élevée.
Bois de placage lamellé (LVL) : Poutres et linteaux. Meilleur rapport résistance/poids que le bois massif.
Solives en I : Solives de plancher. Légères, grande portée (jusqu'à 12 m).
Panneau de lamelles orientées (OSB) : Contreventement structural des murs et toitures. Panneaux de 1 220 × 2 440 mm, épaisseur de 9,5 à 18,5 mm.
Contreplaqué : Plus résistant que l'OSB. Utilisé pour les planchers et les murs porteurs.

Bois massif

Épinette-pin-sapin (ÉPS) : Le plus courant pour l'ossature au Québec. Léger, résistant, abordable.
Sapin de Douglas : Plus résistant, utilisé pour les poutres et les grandes portées.
Cèdre : Résistant à l'humidité, utilisé pour les terrasses, les revêtements et les clôtures.

Dimensions nominales et réelles (bois d'œuvre de charpente) :

NominalRéelUtilisation2×438 × 89 mmCloisons non portantes, murs intérieurs2×638 × 140 mmMurs extérieurs porteurs (isolation RSI 3,6)2×838 × 184 mmSolives de plancher, linteaux2×1038 × 235 mmSolives de rive, linteaux2×1238 × 286 mmPoutres principales

Acier de construction

Utilisé pour les grandes portées (bâtiments commerciaux, garages, toits plats) :

Profilés en I (forme W) : Standard pour les poteaux et les poutres.
Pannes (forme C) : Support léger de toiture.
Tôle d'acier profilée : Plancher mixte (avec dalle de béton).

Matériaux d'enveloppe

Dans le choix des matériaux et méthodes de construction en fonction de la structure, de l'enveloppe et de la durabilité, cette section introduit Matériaux d'enveloppe comme un cadre de décision technique pour le constructeur-rénovateur. Elle relie revêtements, toiture, fenêtres, pare-air, pare-vapeur et détails d'étanchéité aux risques d'infiltration et de condensation. Les sous-sections sur Revêtements extérieurs, Toiture et Fenêtres doivent être lues comme des points de vérification pratiques à consigner dans les plans, devis, contrats, rapports de chantier ou dossiers de garantie afin de réduire les reprises, les litiges et les écarts de conformité.

Revêtements extérieurs

Brique : Durable, bonne masse thermique. Posée sur la fondation avec une lame d'air de 25 mm.
Pierre naturelle ou manufacturée : Plus coûteuse, esthétique haut de gamme.
Vinyle (PVC) : Économique, entretien minimal. Moins résistant aux impacts.
Bois (planche, bardeau) : Cèdre, pin traité. Nécessite un entretien régulier (teinture ou peinture).
Fibrociment (Hardiplank) : Durable, résistant au feu et à l'humidité. Garantie de 30 à 50 ans.
Crépi (stuc) : Appliqué sur un treillis métallique. Bonne résistance au feu.

Toiture

Bardeaux d'asphalte : Les plus courants au Québec. Durée de vie : 15-25 ans. Pente minimale : 1:4.
Bardeaux de cèdre : Esthétique naturelle. Durée de vie : 20-30 ans.
Toiture métallique : Acier prépeint ou cuivre. Durée de vie : 40-70 ans. Légère, résistante au feu.
Membrane élastomère (EPDM, TPO) : Toits plats ou à faible pente. Durée de vie : 20-30 ans.
Toit vert (végétalisé) : Isolation supplémentaire, gestion des eaux pluviales. Nécessite une structure renforcée.

Fenêtres

Double vitrage : Standard. U ≈ 1,4-1,8 W/m²K.
Triple vitrage : Recommandé au Québec pour l'efficacité énergétique. U ≈ 0,8-1,2 W/m²K.
Cadre : Vinyle (PVC), bois, aluminium, bois-aluminium.
Gaz : Argon ou krypton entre les vitres pour améliorer l'isolation.
Coefficient de gain de chaleur solaire (CGCS) : 0,30-0,55 selon l'orientation.

Méthodes de construction courantes

Dans le choix des matériaux et méthodes de construction en fonction de la structure, de l'enveloppe et de la durabilité, cette section introduit Méthodes de construction courantes comme un cadre de décision technique pour le constructeur-rénovateur. Elle compare l'exécution traditionnelle, la préfabrication et les systèmes industrialisés selon précision, coordination, transport et séquence de chantier. Les sous-sections sur Construction traditionnelle (à ossature, sur chantier), Construction préfabriquée et Panneaux structuraux isolants (SIP) doivent être lues comme des points de vérification pratiques à consigner dans les plans, devis, contrats, rapports de chantier ou dossiers de garantie afin de réduire les reprises, les litiges et les écarts de conformité.

Construction traditionnelle (à ossature, sur chantier)

Murs construits sur place, pièce par pièce.
Avantages : flexibilité, modifications faciles.
Inconvénients : plus lent, dépendant des conditions météorologiques.

Construction préfabriquée

Panneaux de murs, fermes de toit, solives fabriqués en usine.
Avantages : rapidité de montage, meilleur contrôle de qualité.
Inconvénients : transport, grues nécessaires.

Panneaux structuraux isolants (SIP)

Panneaux OSB + mousse isolante (polyuréthane ou PSE).
Excellente isolation continue, étanchéité à l'air supérieure.
Montage rapide.

Isolation et pare-vapeur

Types d'isolants :

Laine minérale (laine de roche, laine de verre) : Incombustible, bonne isolation acoustique. RSI ≈ 0,026-0,040 par mm.
Polystyrène expansé (PSE) : Rigide, léger. RSI ≈ 0,028 par mm. Utilisé sous les dalles.
Polystyrène extrudé (PSX) : Plus résistant à l'humidité que le PSE. RSI ≈ 0,035 par mm.
Polyuréthane (giclé ou en panneaux) : Meilleur isolant (RSI ≈ 0,040 par mm). Étanchéité à l'air intégrée.
Cellulose : Écologique (papier recyclé). Bonne performance, mais doit être protégée de l'humidité.

Pare-vapeur :

Polyéthylène de 6 mil (0,15 mm) installé du côté chaud de l'isolant.
Empêche la migration de la vapeur d'eau dans l'enveloppe.
Obligatoire dans la plupart des constructions au Québec (sauf murs à double ossature ou isolation extérieure suffisante).

Finition intérieure

Plafonds et murs :

Panneau de gypse (gyproc) : Standard 1/2 po (12,7 mm). Résistant au feu : Type X (5/8 po, 15,9 mm). Résistant à l'humidité : panneau vert (salles de bain).
Finition des joints : Ruban + composé à joints, 3 couches minimum (remplissage, deuxième couche, finition).
Plafond texturé (crépi) : Moins courant aujourd'hui. Attention à l'amiante dans les bâtiments d'avant 1990.

Revêtements de sol :

Bois franc : Chêne, érable, merisier. 3/4 po × 2 1/4 po. Durée de vie : 50-100 ans.
Bois d'ingénierie : Contreplaqué + placage de bois. Plus stable que le bois massif.
Stratifié (flottant) : Imitation bois, économique. Durée de vie : 10-20 ans.
Vinyle (LVP, LVT) : Imperméable, facile d'entretien. Idéal pour les sous-sols.
Céramique / porcelaine : Durabilité exceptionnelle. Nécessite un sous-plancher rigide.
Tapis : Confortable, mais moins durable.

Points clés à retenir

Le béton au Québec doit contenir 5 à 8 % d'air entraîné pour la résistance au gel-dégel.
Les murs extérieurs sont typiquement en 2×6 pour une isolation RSI 3,6.
Le pare-vapeur (polyéthylène 6 mil) est indispensable du côté chaud.
Les fenêtres à triple vitrage sont recommandées sous notre climat.
Connaître les différences entre les isolants (laine minérale, polystyrène, polyuréthane, cellulose).
Le fibrociment (Hardiplank) est le revêtement le plus durable après la brique et la pierre.

7.1 — Matériaux et méthodes du béton

Le béton est le matériau de construction le plus utilisé au monde. Sa composition, sa production et sa mise en place déterminent directement la performance structurale d'un ouvrage.

7.1.1 Formulation du mélange

La formulation du béton détermine les proportions de ciment, d'eau, de granulat fin (sable), de granulat gros (gravier ou pierre concassée) et d'adjuvants pour atteindre la résistance, l'ouvrabilité et la durabilité requises. Le rapport eau-ciment est le facteur unique le plus important influençant la résistance du béton.

Exemple de formulation pour une fondation résidentielle (25 MPa) :

Ciment Portland : 300 kg/m³
Eau : 150 L/m³ (E/C = 0,50)
Sable : 750 kg/m³
Gravier 20 mm : 1 050 kg/m³
Adjuvant entraîneur d'air : dosage selon le fabricant (viser 5-8 % d'air)

7.1.2 Mise en place et cure

Les techniques de mise en place comprennent : la prévention de la ségrégation pendant le coulage, une consolidation adéquate (vibration) pour éliminer les vides d'air, et une cure appropriée pour maintenir les conditions d'humidité et de température nécessaires à l'hydratation. La cure doit se poursuivre pendant au moins 7 jours pour un béton de ciment Portland ordinaire.

7.2 — Acier d'armature

L'acier d'armature confère au béton une résistance à la traction, domaine où le béton est faible.

7.2.1 Types d'armatures

Les types courants comprennent : les barres d'acier déformées (armatures) de diverses nuances (limite élastique de 400 MPa et 500 MPa), le treillis métallique soudé (pour les dalles sur sol), et les torons de précontrainte (pour le béton précontraint).

Les barres sont désignées par leur taille métrique : 10M (11,3 mm de diamètre), 15M (16,0 mm), 20M (19,5 mm), 25M (25,2 mm), 30M (29,9 mm), 35M (35,7 mm), 45M (43,7 mm) et 55M (56,4 mm).

7.2.2 Enrobage et espacement

Le Code du bâtiment prescrit un enrobage minimal de béton au-dessus des armatures pour protéger contre la corrosion et le feu. L'enrobage varie de 20 mm pour les dalles à 75 mm pour le béton exposé au sol ou aux intempéries. L'espacement des barres doit permettre au béton de s'écouler autour des barres pendant la mise en place.

7.3 — Systèmes de coffrage

Le coffrage fournit un support temporaire au béton jusqu'à ce qu'il acquière une résistance suffisante pour se soutenir lui-même.

7.3.1 Types de coffrage

Le coffrage traditionnel utilise du contreplaqué et du bois d'œuvre assemblés sur place. Les systèmes de coffrage industrialisés comprennent : les systèmes modulaires à panneaux (p. ex. Peri, DOKA), le coffrage grimpant pour les structures élevées, le coffrage glissant pour le coulage vertical continu, et le coffrage tunnel pour les cellules répétitives.

7.3.2 Conception et sécurité

Le coffrage doit être conçu pour résister à la pression hydrostatique complète du béton frais, ainsi qu'aux charges de construction et aux charges de vent. L'effondrement d'un coffrage est un danger grave et une cause majeure de décès sur les chantiers de construction.

7.4 — Structures en acier

L'acier de construction offre un rapport résistance/poids élevé, une rapidité de montage et une grande flexibilité de conception.

7.4.1 Nuances et profilés

La nuance d'acier de construction courante au Canada est CSA G40.21 350W (limite élastique nominale de 350 MPa). Les profilés comprennent : les profilés à larges ailes (forme W), les profilés en C, les cornières (forme L), les sections structurales creuses (HSS — carrées, rectangulaires, rondes), et les tôles.

Exemples de profilés W courants :

W200×46 : poutre moyenne, masse 46 kg/m
W310×74 : poutre principale, masse 74 kg/m
W250×89 : poteau lourd, masse 89 kg/m

7.4.2 Assemblages

Les assemblages en acier peuvent être : boulonnés (boulons haute résistance dans des assemblages par frottement ou par appui), soudés (soudures d'angle, soudures en rainure), ou une combinaison des deux. La conception des assemblages doit tenir compte des efforts, de la rigidité et de la facilité de construction.

7.5 — Construction en bois

Le bois demeure un matériau de prédilection pour la construction résidentielle et commerciale de faible hauteur au Québec.

7.5.1 Classement du bois d'œuvre

Le bois de charpente est classé pour usage structural selon les règles de la National Lumber Grades Authority (NLGA). Les classes courantes comprennent : Select Structural, No. 1, No. 2 et No. 3. Les estampilles de classement indiquent l'essence, la classe, la teneur en humidité et l'organisme certificateur.

7.5.2 Produits de bois d'ingénierie

Les produits de bois d'ingénierie comprennent : le bois lamellé-collé (BLC), le bois de placage lamellé (LVL), le bois de brins parallèles (PSL), le panneau de lamelles orientées (OSB) et le bois lamellé-croisé (CLT). Ces produits offrent une résistance supérieure, une stabilité dimensionnelle et une flexibilité de conception accrues par rapport au bois massif.

7.6 — Maçonnerie

La maçonnerie comprend la brique, le bloc de béton et la pierre, utilisés tant pour des applications structurales que comme revêtement.

7.6.1 Éléments de maçonnerie

Les unités de maçonnerie en béton (bloc de béton) sont disponibles en dimensions standards (p. ex. 200 mm × 200 mm × 400 mm) et en résistances variant de 10 MPa à 30 MPa. Les briques d'argile sont disponibles en diverses couleurs, textures et résistances à la compression.

7.6.2 Mortier

Le mortier lie les éléments de maçonnerie entre eux et accommode les mouvements mineurs. Les types comprennent : Type N (usage général), Type S (résistance supérieure pour applications structurales) et Type M (haute résistance pour applications sous le niveau du sol).

Proportions typiques des mortiers (volume) :

Type N : 1 ciment : 1 chaux : 6 sable
Type S : 1 ciment : 1/2 chaux : 4,5 sable
Type M : 1 ciment : 1/4 chaux : 3,75 sable

Complément A — Technologie avancée du béton

Dans le choix des matériaux et méthodes de construction en fonction de la structure, de l'enveloppe et de la durabilité, cette section introduit echnologie avancée du béton comme un cadre de décision technique pour le constructeur-rénovateur. Elle rattache formulation, cure, adjuvants, essais et mise en place à la résistance attendue et aux défauts difficiles à corriger après coup. Les sous-sections sur A.1 Ajouts cimentaires, A.2 Adjuvants chimiques et A.3 Méthodes d'essai du béton doivent être lues comme des points de vérification pratiques à consigner dans les plans, devis, contrats, rapports de chantier ou dossiers de garantie afin de réduire les reprises, les litiges et les écarts de conformité.

A.1 Ajouts cimentaires

Les ajouts cimentaires remplacent une partie du ciment Portland dans le béton, améliorant la performance et réduisant l'empreinte environnementale. Les ajouts courants comprennent : la cendre volante (sous-produit des centrales au charbon, améliore l'ouvrabilité et réduit la chaleur d'hydratation), le laitier de haut fourneau (sous-produit de la production de fer, améliore la résistance et la durabilité), la fumée de silice (sous-produit de la production de silicium, augmente la résistance et réduit la perméabilité), et le métakaolin (argile kaolinique calcinée, améliore la durabilité).

Dosages typiques :

Cendre volante : 15-30 % du ciment
Laitier : 25-50 % du ciment
Fumée de silice : 5-10 % du ciment

A.2 Adjuvants chimiques

Les adjuvants chimiques modifient les propriétés du béton frais ou durci. Les types comprennent : les réducteurs d'eau (plastifiants et superplastifiants qui réduisent la teneur en eau tout en maintenant l'ouvrabilité), les retardateurs (ralentissent la prise pour le bétonnage par temps chaud), les accélérateurs (accélèrent la prise pour le bétonnage par temps froid), les adjuvants entraîneurs d'air (créent des bulles d'air microscopiques pour améliorer la résistance au gel-dégel), les inhibiteurs de corrosion (protègent l'acier d'armature contre la corrosion), et les adjuvants réducteurs de retrait (réduisent la fissuration due au retrait de séchage).

A.3 Méthodes d'essai du béton

Les essais de contrôle qualité du béton comprennent : l'essai d'affaissement (mesure l'ouvrabilité, ASTM C143), l'essai de teneur en air (mesure l'air entraîné, ASTM C231 pour la méthode par pression), l'essai de résistance à la compression (mesure la résistance à 7 et 28 jours, ASTM C39), l'essai de température (vérifie que le béton est dans la plage de température acceptable), et l'essai de rendement (vérifie que la quantité livrée correspond au bon de livraison).

Complément B — Systèmes structuraux avancés

Dans le choix des matériaux et méthodes de construction en fonction de la structure, de l'enveloppe et de la durabilité, cette section introduit ystèmes structuraux avancés comme un cadre de décision technique pour le constructeur-rénovateur. Elle présente les systèmes porteurs spécialisés comme des choix d'ingénierie exigeant tolérances, séquence de montage et contrôles documentés. Les sous-sections sur B.1 Béton post-contraint, B.2 Béton préfabriqué et B.3 Construction mixte acier-béton doivent être lues comme des points de vérification pratiques à consigner dans les plans, devis, contrats, rapports de chantier ou dossiers de garantie afin de réduire les reprises, les litiges et les écarts de conformité.

B.1 Béton post-contraint

La post-contrainte est une technique où des câbles en acier à haute résistance sont mis en tension après la cure du béton, appliquant une contrainte de compression au béton. Cela permet des portées plus longues, des dalles plus minces et un contrôle de la fissuration. Les applications comprennent les stationnements étagés, les dalles de plancher de tours, les ponts et les poutres de transfert. Les systèmes de post-contrainte peuvent être adhérents (les câbles sont injectés de coulis après la mise en tension) ou non adhérents (les câbles sont graissés et gainés, libres de se déplacer en permanence dans le béton).

B.2 Béton préfabriqué

Les éléments en béton préfabriqué sont produits en environnement d'usine contrôlé et transportés sur le chantier pour le montage. Les avantages comprennent : une qualité constante, un montage rapide sur place, une réduction du coffrage et de l'échafaudage, et une sécurité améliorée. Les produits préfabriqués courants comprennent : les dalles alvéolées, les poutres en double T, les poutres et poutrelles précontraintes, les panneaux de revêtement architecturaux et les escaliers préfabriqués.

B.3 Construction mixte acier-béton

La construction mixte combine des poutres en acier avec une dalle de béton, avec des connecteurs de cisaillement (goujons) soudés à la poutre en acier pour assurer l'action mixte. La dalle de béton agit comme la semelle en compression et la poutre en acier comme l'élément en traction, résultant en un système structural plus efficace que l'un ou l'autre matériau seul. La construction mixte est largement utilisée dans les bâtiments à étages multiples et les ponts.

Complément C — Détails de construction en bois

Dans le choix des matériaux et méthodes de construction en fonction de la structure, de l'enveloppe et de la durabilité, cette section introduit étails de construction en bois comme un cadre de décision technique pour le constructeur-rénovateur. Elle relie humidité, assemblages, protection, retrait et compatibilité des produits du bois à la durabilité de l'ouvrage. Les sous-sections sur C.1 Assemblages en bois, C.2 Bois lamellé-croisé (CLT) et C.3 Durabilité et protection contre l'humidité doivent être lues comme des points de vérification pratiques à consigner dans les plans, devis, contrats, rapports de chantier ou dossiers de garantie afin de réduire les reprises, les litiges et les écarts de conformité.

C.1 Assemblages en bois

La conception des assemblages est déterminante pour les structures en bois. Les types d'assemblages courants comprennent : les clous (les plus courants pour la construction légère, régis par le diamètre, la longueur et l'espacement des clous), les boulons (utilisés pour les assemblages plus lourds, nécessitant des distances minimales au bord et des espacements), les vis (les vis structurales gagnent en popularité pour leur haute résistance et leur facilité d'installation), les plaques de connexion métalliques (plaques de ferme pour les fermes manufacturées), et les connecteurs en bois (anneaux de fendage et plaques de cisaillement pour les assemblages en bois massif).

C.2 Bois lamellé-croisé (CLT)

Le CLT est un produit de bois d'ingénierie constitué de couches de bois de charpente orientées à angle droit et collées entre elles. Les panneaux CLT offrent : un rapport résistance/poids élevé, une stabilité dimensionnelle, une résistance au feu (la couche extérieure se carbonise lentement, protégeant les couches internes), une performance sismique (le poids léger réduit les forces sismiques), et des propriétés d'isolation thermique. Le CLT est de plus en plus utilisé pour les bâtiments de hauteur moyenne (jusqu'à 12 étages au Canada) comme alternative au béton et à l'acier.

C.3 Durabilité et protection contre l'humidité

Le bois est sensible à la pourriture, aux attaques d'insectes et aux dommages causés par l'humidité. Les stratégies de protection comprennent : l'utilisation de bois traité sous pression pour les applications exposées à l'humidité ou en contact avec le sol, le maintien de dégagements appropriés entre le bois et le sol (minimum 150 mm pour le revêtement, 450 mm pour les poteaux structuraux), la prévision de débords de toit et de gouttières adéquats pour diriger l'eau loin des murs, l'utilisation de membranes de bâtiment perméables à la vapeur qui permettent à l'humidité de s'échapper tout en bloquant l'eau liquide, et la conception d'une ventilation pour les cavités fermées (entretoits, vides sanitaires).

Complément D — Détails de construction en acier

Dans le choix des matériaux et méthodes de construction en fonction de la structure, de l'enveloppe et de la durabilité, cette section introduit étails de construction en acier comme un cadre de décision technique pour le constructeur-rénovateur. Elle met l'accent sur fabrication, boulonnage, soudage, levage, tolérances et protection anticorrosion lors du montage. Les sous-sections sur D.1 Normes de fabrication, D.2 Procédures de montage et D.3 Protection contre la corrosion doivent être lues comme des points de vérification pratiques à consigner dans les plans, devis, contrats, rapports de chantier ou dossiers de garantie afin de réduire les reprises, les litiges et les écarts de conformité.

D.1 Normes de fabrication

La fabrication de l'acier doit être conforme aux normes CSA W59 (Construction en acier soudé) et CSA S16 (Calcul des charpentes en acier). Les exigences clés de fabrication comprennent : la traçabilité des matériaux (certificats d'usine correspondant aux numéros de coulée), les tolérances dimensionnelles pour les longueurs des éléments, la contre-flèche et la rectitude, la qualité des soudures par des procédures et des soudeurs qualifiés, la préparation de surface et la peinture pour la protection contre la corrosion, et la protection lors de la manutention et du transport pour prévenir les dommages.

D.2 Procédures de montage

Le montage de l'acier exige une planification et une exécution rigoureuses. Les étapes clés comprennent : le choix de la grue en fonction du poids des éléments et de la portée, la conception et l'inspection des élingues, le montage séquentiel selon le plan de montage de l'ingénieur en structure, le contreventement temporaire pour maintenir la stabilité pendant le montage, l'aplomb et l'alignement avant le boulonnage ou le soudage final, et l'inspection des assemblages critiques avant le relâchement de la grue.

D.3 Protection contre la corrosion

La protection contre la corrosion de l'acier de construction comprend : les systèmes de peinture (apprêt + couche intermédiaire + couche de finition, avec une épaisseur totale de film sec de 150 à 300 microns selon l'exposition), la galvanisation (revêtement de zinc par immersion à chaud, offrant une protection sacrificielle), l'acier patinable (Cor-Ten, qui forme une couche d'oxyde stable limitant la corrosion ultérieure), et la protection cathodique (courant imposé ou anodes sacrificielles pour l'acier enfoui ou immergé).

Complément E — Détails de maçonnerie

Dans le choix des matériaux et méthodes de construction en fonction de la structure, de l'enveloppe et de la durabilité, cette section introduit étails de maçonnerie comme un cadre de décision technique pour le constructeur-rénovateur. Elle situe joints, armatures, ancrages, drainage et mouvements différentiels comme conditions de durabilité d'un mur performant. Les sous-sections sur E.1 Joints de mouvement en maçonnerie, E.2 Armatures en maçonnerie et Systèmes de fondation doivent être lues comme des points de vérification pratiques à consigner dans les plans, devis, contrats, rapports de chantier ou dossiers de garantie afin de réduire les reprises, les litiges et les écarts de conformité.

E.1 Joints de mouvement en maçonnerie

La maçonnerie se dilate et se contracte avec les variations de température et d'humidité. Les joints de mouvement (joints de retrait et joints de dilatation) accommodent ces mouvements et préviennent la fissuration. Les joints de retrait dans la maçonnerie en béton doivent être espacés de 6 à 8 mètres. Les joints de dilatation dans la maçonnerie en brique d'argile doivent être espacés de 10 à 12 mètres. Les joints doivent traverser complètement la maçonnerie et être scellés avec un scellant flexible.

E.2 Armatures en maçonnerie

La maçonnerie peut être armée avec des barres d'acier placées dans des alvéoles remplies de coulis pour améliorer la performance structurale. La maçonnerie armée est utilisée pour : les murs de soutènement, les murs de cisaillement dans les zones sismiques, les linteaux au-dessus des ouvertures, et les poteaux et pilastres. Le taux d'armature minimal varie selon l'application, mais se situe typiquement entre 0,2 % et 0,5 % de la section transversale.

Systèmes de fondation

Types de fondations utilisés au Québec :

Semelles filantes : Semelles continues en béton sous les murs porteurs. Largeur minimale : 300 mm pour les bâtiments de 2 étages, 400 mm pour 3 étages et plus. Profondeur sous le niveau du sol : minimum 1,5 m (profondeur de gel dans la majeure partie du Québec). Armature : deux barres 15M continues minimum.

Semelles isolées : Semelles individuelles sous les poteaux et les colonnes. Dimensions déterminées par la capacité portante du sol (typiquement 100 à 200 kPa pour un sol compétent). Armature : treillis de barres dans les deux directions.

Radier général : Dalle épaisse en béton couvrant l'ensemble de l'emprise du bâtiment. Utilisé pour les sols de mauvaise qualité ou lorsque le tassement différentiel est une préoccupation. Épaisseur typique : 300 à 500 mm avec une armature abondante.

Fondations sur pieux : Pieux battus ou forés pour transférer les charges à des couches porteuses profondes. Utilisés lorsque les sols de surface sont inadéquats. Types : pieux en béton, pieux en acier (profilés H), pieux en bois, pieux vissés.

Murs de fondation : Béton coulé en place ou blocs de béton. Épaisseur minimale : 200 mm pour le béton, 200 mm pour les blocs. Armature : barres verticales 15M à 600 mm pour les murs jusqu'à 2,5 m de hauteur. Imperméabilisation : hydrofugation avec membrane ou enduit liquide.

Technologie du béton

Formulation du béton : Le béton est spécifié par sa résistance à la compression à 28 jours (f'c). Résistances courantes :

Fondations résidentielles : 20-25 MPa
Fondations commerciales : 25-35 MPa
Poteaux de tours : 40-60 MPa
Préfabriqué/précontraint : 35-55 MPa

Mise en place du béton :

Hauteur de chute maximale : 1,5 m (pour prévenir la ségrégation)
Coulage continu (éviter les joints froids)
Consolidation : vibration interne (tête de 50 mm de diamètre, espacement de 150 à 300 mm, 5 à 15 secondes par insertion)
Finition : taloche, bordureuse, finition au balai ou à la truelle
Cure : maintenir l'humidité pendant 7 jours minimum (28 jours pour la résistance structurale)

Bétonnage par temps froid (sous 5 °C) :

Chauffer les matériaux du béton (eau jusqu'à 80 °C, granulats jusqu'à 40 °C)
Utiliser des adjuvants accélérateurs
Fournir un abri et du chauffage pendant la mise en place
Maintenir la température du béton au-dessus de 5 °C pendant 3 jours
Isoler les surfaces coffrées et les dalles exposées

Bétonnage par temps chaud (au-dessus de 25 °C) :

Utiliser de l'eau de gâchage froide (la glace peut remplacer jusqu'à 75 % de l'eau de gâchage)
Réduire la température de mise en place (sous 25 °C)
Utiliser des adjuvants retardateurs
Planifier une mise en place et une finition rapides
Commencer la cure immédiatement (brumisation, toile de jute humide, produit de cure)

Systèmes de coffrage

Coffrage traditionnel : Bois d'œuvre et contreplaqué, assemblé sur place. Flexible mais à forte intensité de main-d'œuvre. Utilisé pour les formes complexes et les petits projets.

Coffrage industrialisé : Panneaux préfabriqués et étaiement. Montage rapide, haute qualité, réutilisable. Utilisé pour les murs, les dalles et les poteaux sur les grands projets.

Coffrage permanent : Coffrages isolants permanents (ICF). Blocs de polystyrène expansé (PSE) qui restent en place comme isolation après le coulage du béton. Valeur R : R-17 à R-26 pour les murs ICF standards.

Considérations de conception du coffrage :

Pression latérale du béton frais (max 80 kPa pour les coffrages de murs)
Limites de flèche (L/360 pour les surfaces apparentes, L/180 pour les surfaces cachées)
Sécurité : contreventement, garde-corps, accès
Délai de décoffrage : 24 heures pour les murs, 7 jours pour les dalles (avec étais)

Structures en acier

Types d'acier :

Profilés W (à larges ailes) : les plus courants pour les poutres et les poteaux
Profilés C : pour les charges plus légères, le contreventement et les pannes
Cornières L : pour les assemblages, le contreventement et les linteaux
HSS (sections structurales creuses) : pour les poteaux, les structures apparentes et les fermes
Tuyaux : pour les poteaux, les garde-corps et les supports mécaniques

Assemblages :

Assemblages boulonnés : Les plus courants sur chantier. Boulons haute résistance (ASTM A325 ou A490). Installation : serrage à contact, entièrement tendu, ou par frottement.
Assemblages soudés : Assemblages pleine résistance, soudage en usine ou sur chantier. Soudeurs qualifiés requis (CWB ou équivalent). Inspection des soudures : visuelle, ultrasonore ou radiographique.
Plaques d'assise : Transfèrent les charges des poteaux au béton. Écrous de nivellement et coulis d'alignement.

Sécurité du montage de l'acier :

Protection contre les chutes pour les monteurs (attachement à 100 % au-dessus de 1,8 m)
Capacité de la grue et plans de levage pour chaque prise
Réception et contreventement temporaire pour l'acier en attente
Séquence de montage avec analyse de stabilité
Planches et filets pour les surfaces de circulation

Construction à ossature de bois

Ossature à plateforme : La méthode standard dans la construction résidentielle au Québec :

Solives de plancher : 2×8, 2×10 ou 2×12 à 400 mm d'entraxe (standard résidentiel)
Murs : montants 2×4 ou 2×6 à 400 mm d'entraxe
Toiture : chevrons ou fermes à 600 mm d'entraxe
Contreventement : OSB ou contreplaqué de 12,5 mm

Ossature avancée (optimisation de la valeur) :

Montants 2×6 à 600 mm d'entraxe (réduit le bois de 25 % et améliore l'isolation)
Lisse simple avec ossature alignée
Coin à deux montants (réduit les ponts thermiques)
Entretoises en échelle aux intersections de murs intérieurs
Fermes à talon surélevé pour une isolation pleine profondeur

Produits de bois d'ingénierie :

LVL (bois de placage lamellé) : pour les poutres et les linteaux
BLC (bois lamellé-collé) : pour les poutres lourdes et les éléments courbes
Solives en I : pour les planchers et les toitures (qualité constante, portées plus longues)
LSL (bois de brins lamellés) : pour les montants et les solives de rive
OSB (panneau de lamelles orientées) : pour le contreventement et le sous-plancher

Systèmes de toiture

Toiture à forte pente (pente supérieure à 1:3) :

Bardeaux d'asphalte : Les plus courants (80 % du résidentiel). Durée de vie de 20 à 30 ans. Pente minimale 1:4.
Toiture métallique : Acier ou aluminium. Durée de vie de 40 à 60 ans. Efficacité énergétique.
Ardoise et tuile : Durée de vie de 50 à 100 ans. Lourdes (nécessitent un renforcement structural).
Bardeaux de bois : Durée de vie de 20 à 40 ans. Résistance au feu limitée (nécessitent un sous-toit ignifuge).

Toiture à faible pente (pente inférieure à 1:3) :

Toiture multicouche : Plusieurs couches de bitume et de feutre. Durée de vie de 15 à 25 ans.
Bitume modifié : Simple ou multicouche. Durée de vie de 15 à 25 ans.
EPDM : Membrane de caoutchouc simple couche. Durée de vie de 20 à 30 ans.
TPO/PVC : Thermoplastique simple couche. Durée de vie de 15 à 25 ans.
Enduit liquide : Revêtements de polyuréthane ou d'acrylique. Durée de vie de 10 à 20 ans.

Finitions intérieures

Gypse (panneau de gypse) :

Standard : 12,7 mm (1/2 po) pour les murs, 15,9 mm (5/8 po) pour les plafonds
Résistant à l'humidité (panneau vert) : pour les salles de bain et les sous-sols
Résistant au feu (Type X) : 15,9 mm, résistance au feu de 45 minutes
Acoustique : double couche avec canal résilient

Carrelage :

Céramique : argile émaillée, la plus courante pour les murs et les planchers
Porcelaine : plus dense et plus dure, pour les zones à fort achalandage
Pierre naturelle : marbre, granit, ardoise, travertin
Grand format : panneaux de 600 × 600 mm ou plus (nécessitent une attention particulière au support plan)

Revêtements de sol :

Bois franc : massif ou d'ingénierie. Massif : 19 mm d'épaisseur. D'ingénierie : couche d'usure de 5 à 12 mm sur base de contreplaqué.
Stratifié : couche photographique sous couche d'usure transparente. Épaisseur totale de 8 à 12 mm.
Vinyle : planche (LVP) ou tuile (LVT) de vinyle de luxe. Épaisseur de 3 à 6 mm. 100 % imperméable.
Tapis : nylon, polyester ou laine. Utilisé dans les chambres et les salons.
Béton poli : durable, entretien minimal. Nécessite une cure et un scellant appropriés.

Questions d'examen typiques

303.Quel est le pourcentage d'air entraîné requis dans le béton au Québec et pourquoi ?

Réponse : 5 à 8 % d'air entraîné, obligatoire pour la résistance aux cycles de gel-dégel.

305.Quelle est la dimension réelle d'un 2×6 et quelle est son utilisation principale ?

Réponse : 38 × 140 mm, utilisé pour les murs extérieurs porteurs avec isolation RSI 3,6.

307.Quelle est l'épaisseur minimale du pare-vapeur en polyéthylène et où se place-t-il ?

Réponse : 6 mil (0,15 mm), installé du côté chaud de l'isolant.

309.Quelle norme CSA régit le calcul des charpentes en acier ?

Réponse : CSA S16.

311.Quelle est la résistance à la compression typique d'une fondation résidentielle en béton ?

Réponse : 20 à 25 MPa à 28 jours.

313.Quel est le coefficient U d'une fenêtre à triple vitrage recommandée au Québec ?

Réponse : U ≈ 0,8-1,2 W/m²K.

315.Quels sont les trois types de mortier et leurs applications ?

Réponse : Type N (usage général), Type S (structural), Type M (sous le niveau du sol).

317.Quelle est la valeur RSI du polyuréthane giclé par millimètre d'épaisseur ?

Réponse : RSI ≈ 0,040 par mm.

319.Quelle est la profondeur minimale de gel à respecter pour les semelles au Québec ?

Réponse : Minimum 1,5 m sous le niveau du sol.

321.Quel essai ASTM mesure la résistance à la compression du béton ?

Réponse : ASTM C39, à 7 et 28 jours.

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